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Interview de Jonathan Rivas

Après avoir passé huit mois compliqués où il a vécu sa première grosse blessure, Jonathan Rivas est désormais prêt pour retrouver la compétition avec son nouveau club. Dans cette interview, il revient sur ces mois galères, sa carrière et nous parle de sa nouvelle équipe.

Salut Jonathan, tout d’abord comment vas-tu suite aux derniers mois que tu as vécu ?

Je vais très bien, c’est vrai que c’est une situation que l’on n’a pas envie de subir mais bon je le prends comme une étape à franchir et là je vois le bout du tunnel donc je vais très bien. Ça a été ma première grosse blessure avant je n’avais eu que des petites entorses.

Psychologiquement, ça a été dur ?

C’est sur que lorsque l’on comprend la gravité de la blessure et que l’on passe l’IRM, ça nous met un petit coup derrière la tête mais après moi j’essaye de voir le positif, je n’ai pas eu de périodes de dépression, j’ai été bien accompagné. J’ai pu partir à Capbreton pour bien travailler et j’ai eu des vacances cet été pour se ressourcer, c’est allé vite.

La question que se pose les supporters, quand est-ce que tu seras prêt ?

Dès lors où l’on m’a présenté au club et que j’ai signé en début de semaine, je pouvais être apte à ce moment là. Les entraînements collectifs avec le groupe se passent super bien donc maintenant je suis à la disposition du coach avec une reprise progressive en compétition.

Concernant ta carrière, on pourrait presque la séquencer en deux phases : une première où tu découvres le haut niveau et tu fais des saisons en Ligue 2 et une deuxième où tu pars en National pour faire des saisons pleines et montrer de quoi tu es capable, c’est bien ça ?

C’est vrai, j’ai fait un cursus de formation classique et j’ai eu la chance de signer pro à Châteauroux. J’ai eu un petit peu de temps de jeu mais j’étais jeune et l’entraîneur m’avais fait comprendre qu’il fallait que j’aille gratter du temps de jeu. J’ai eu la chance d’être prêté en Ligue 2 au CA Bastia où j’ai fait une deuxième partie de saison pleine. En revenant dans mon club formateur, je n’ai pas eu de temps de jeu et j’ai préféré partir. Clermont m’avait sollicité et j’ai pu jouer quelques matchs mais il y avait de la concurrence avec Famara Diédhou qui était meilleur joueur et buteur de Ligue 2 à l’époque. C’était de la bonne concurrence, ça m’a tiré vers le haut quand tu travailles tous les jours avec des attaquants comme ça.

Puis après, j’ai fait un choix en me disant est-ce que tu veux continuer à faire des saisons en jouant des bouts de matchs en Ligue 2 ? Et j’ai préféré redescendre d’un étage où j’étais un peu plus considéré. C’est à ce moment là où j’ai joué tous les matchs et où j’ai pris plaisir, je suis content de ma carrière et de ce choix. J’ai joué deux ans à Pau avec une première saison d’adaptation puis la deuxième j’ai marqué huit buts et fait cinq passes décisives en faisant bonne paire avec le deuxième attaquant Aaron Boupendza. C’est là qu’on s’est fait remarqué et j’ai eu La Duchère qui m’a appelé en plus d’autres sollicitations. Durant mes trois saisons à Lyon, celle de 2019/2020 m’avait marqué car j’avais l’impression que tout réussissait pour moi. Il y avait une super équipe et j’aurais bien aimé savoir où j’aurais terminé s’il n’y avait pas eu le covid en mars car avec Achille Anani on se tirait la bourre au classement des buteurs (ils finissent avec 13 et 15 buts en 25 matchs de National).

Lorsque l’on regarde tes statistiques quand tu croises la route de Bourg-en-Bresse, on voit que tu étais plutôt en réussite contre nous. En quatre matchs, tu gagnes quatre fois pour quatre buts et une passe décisive.

C’est ce que j’avais dit au président et au coach, si vous me prenez je ne pourrai plus vous faire mal *rires*. C’est vrai que le stade Verchère, j’ai toujours fait des bons matchs et eu des bons souvenirs et le jour où je vais refouler la pelouse à domicile je me rappellerai de ces moments là pour marquer. 

Maintenant, parles-nous du club, de son environnement et de ses infrastructures, comment tu te sens ici ?

Le coach m’avait fait visiter les infrastructures, et là j’ai vu la différence entre un club qui a connu la Ligue 2 et mes deux anciens clubs qui n’avaient pas connu plus haut que le National. C’est un monde d’écart que ce soit pour les terrains, les installations, les vestiaires, le staff médical etc. Ça n’a rien à envier aux clubs que j’ai connu en Ligue 2, c’est similaire à mon ancienne équipe de Clermont.

Et pour finir, que penses-tu de l’équipe, de l’état d’esprit depuis ce début de saison ?

C’est vrai que quand j’étais venu voir le coach il m’avait parlé un petit peu de son idée de recruter tel ou tel joueur et c’est sur que les noms qu’il me disait me parlait. Tout de suite, je m’étais dit qu’il y allait avoir un bon groupe même si c’était sur le papier car des fois, il y a des gros recrutements où ça ne marche pas. J’avais aussi mon ami Matthieu Ezikian qui venait et dont j’ai une affinité particulière avec lui sur le terrain et en dehors, c’est sur que le choix a été rapide pour moi. Puis quand je suis arrivé, je les connaissais pour avoir joué avec un tel ou affronté un tel, ils m’ont bien intégré. Dans le groupe il y a de la bonne humeur et ça se voit sur le terrain.

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